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festival 2012

Mercredi 16 mai 2012 3 16 /05 /Mai /2012 23:57

Caffiche 2012

Reportage photo et vidéo sur la venue à Amiens de l'équipe du documentaire Le dernier paysan préhistorien" réalisé par Sophie Cattoire.

LE DERNIER PAYSAN PRÉHISTORIEN dans la sélection officielle du onzième FESTIVAL DU FILM D'ARCHÉOLOGIE D'AMIENS

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Sophie Cattoire et Gilbert Pémendrant sont allés ensemble présenter leur film : LE DERNIER PAYSAN PRÉHISTORIEN retenu dans la sélection officielle de la 11e édition du Festival du film d'archéologie d'Amiens.

 

Pour voir le reportage cliquez ici

est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procuC’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temC’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. 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Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en DordognComment conserver la douceur de ces instants ? Les nouvelles projections en salles et en festivals du film : LE DERNIER PAYSAN PRÉHISTORIEN ont ouvert les portes d'une nouvelle dimension. Celle d'un film en passe de devenir culte, avec une osmose et une harmonie complètes qui s'opèrent entre le public, le personnage et la bulle de tendresse paysanne et préhistorique qui ondule sur l'écran. Sur ce chemin de lumière au cœur des salles obscures, Gilbert Pémendrant, berger de Bernifal, poursuit sa transhumance virtuelle. C'est sur l'écran que son troupeau de mammouths, d'aurochs et de bouquetins l'accompagne fièrement. e.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous é

 

des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire

 

de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquementu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.ps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.re la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.

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Samedi 12 mai 2012 6 12 /05 /Mai /2012 18:50

bande-qui-defile

 

 

 

Onzième festival du film d'archéologie d'Amiens - vidéos


  Voici les deux derniers reportages réalisés par les élèves du Lycée de  la Hotoie à l'occasion du Onzième Festival....

*Interview de Gilbert Pémendrant, dernier propriétaire privé d'une  grotte ornée.

 

 
*Interview de Paul Rambaudet et Claude Delhaye co-réalisateur du  documentaire Une Dame, des pierres, des hommes

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Dimanche 15 avril 2012 7 15 /04 /Avr /2012 23:14

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affiche 2012

 

Palmarès du Onzième Festival du film d'archéologie d'Amiens

 

Hier soir au Gaumont, c'était la séance de clôture du Festival.

 

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Le jury

 

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Les films primés :

 

Mentions du jury :

- La bataille des musées de Philippe Tourancheau

- La route des amphores, une histoire de la conquête des Gaules de Nicolas Jouvin

 

DSC00899Prix du Conseil Général de la Somme (court-métrage) décerné par le jury d'élèves du collège d'Airaines

Cosquer, sauvée des eaux de Juliette Lambot

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La réalisatrice Juliette Lambot

 

Prix GRT Gaz "Archéologie et partenariat industriel"

Le port englouti de Constantinople de Hannes Schuler

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Sally Blake

 

Prix Jules Verne Amiens métropole "Aventure humaine"

Christiane Desroches Noblecourt, une passion égyptienne" d'Olga Prud'homme Farge

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Olga Prud'homme Farges

 

Prix de la DRAC Picardie 'archéologie métropolitaine"

Gergovie, archéologie d'une bataille de David Geoffroy

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David Geoffroy

 

Grand prix du festival

 Les premiers Européens d'Axel Clévenot

DSC00921Axel Clevenot

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Cet après midi projection de films primés salle Robida à la DRAC à Amiens rue St Fuscien à 14h30

Le public choisira les films qu'il souhaite revoir.

 

Très prochainement sur le blog, toutes les photos du festival!!!

 

A bientôt!!

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Vendredi 13 avril 2012 5 13 /04 /Avr /2012 14:07

 

 

SAMEDI 14 AVRIL 9h30 (Gaumont) : Portraits d'archéologues


 

 

9h30 : Le dernier paysan préhistorien


 

 


Documentaire de 52' réalisé en 2011 par Sophie Cattoire (FERRASSIE TV). C'est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu'il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d'y découvrir des peintures et des dessins, captures de l'imaginaire de ces humains que nous étions au temps des mammouths. Ca nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C'est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals en Dordogne.

 

Présentation du film par sa réalisatrice Sophie Cattoire

9h35 : projection

10h30 : Intervention de Gilbert Pémendrant, propriétaire de la grotte ornée de Bernifal à Meyrals.

 

Une avant-première inoubliable au Pôle International de la Préhistoire :
http://albuga.free.fr/fr/rencontre/Le_Dernier_Paysan_Prehistorien/page6bis.html#position

 

La revue de presse du film : http://albuga.free.fr/fr/rencontre/Le_Dernier_Paysan_Prehistorien/index.html

 

 

10h45 : Christiane Desroches Noblecourt, une passion égyptienne

 

 

Documentaire de 52' réalisé en 2009 par Olga Prud'homme Farges (Catherine Dussart, France Télévisions, CDP). A travers le récit de ses souvenirs, c'est une longue vie de passion(s) et de combats qui se dessine dans ce film. Sa découverte de l'égyptologie, son engagement dans la Résistance, son combat insensé pour sauver les Temples de Nubie - combat qu'elle gagnera en 1960 grâce à l'aide de l'Unesco - sont autant de chapitres que ChristianeDesroches Noblecourt nous raconte. C'est elle aussi qui, en 1967, fera connaître aux Français le trésor de Toutankhamon lorsd'une exposition qu'elle mettra en scène, elle encore qui organisera le sauvetage de la momie de Ramsès II menacée de pourrissement. Elle toujours, qui, en 1998, bataillera pour que l’obélisque de la Place de la Concorde soit ànouveau couronné de son pyramidion doré. Femme, pionnière, battante, infatigable, conteuse,captivante, Christiane Desroches Noblecourt n'a pas fini de nous étonner et de nous séduire 

 

Présentation du film par sa réalisatrice Olga Prud'homme Farges

10h50 : projection

11h45 : Intervention d'Olga Prud'homme Farges.

 

BIBLIOTHEQUE MEDICIS : Christiane Desroches Noblecourt, reine de l'égyptologie:

Le Trésor de Toutankhamon arrive par avion militaire au Bourget avant d'être exposé au Petit Palais (24 décembre 1966) :

 

Entre l'Egypte et la Grèce avec Jacqueline de Romilly Diffusée le 27/10/2006 Durée : 60 minutes :

 

 

 

 

 

 

 

12h : Fin de la séance.

 

 

SAMEDI 14 AVRIL 13h45 (Gaumont) : Archéologie métropolitaine

 

Séance animée par Marc Talon, directeur de projet pour l'opération Canal Seine Nord Europe Institut National de Recherches Archéologiques Préventives (INRAP).

 

 

13h45 : Intervention de Marc Talon : les dix ans de l'Inrap

 

13h55 : Légères perturbations en Centre Gaule

 

Documentaire de 15' réalisé en 2011 par Pénélope de Bozzi et Matthieu Lemarié (Universciences, Les chevaux suprématistes). En 70 avant notre ère, on suit les aventures de catos qui doit se rendre à Bibracte, capitale des Eduens pour récupérer l'épée de son fils. Les décors joliment reconstitués permettent de découvrir la vie quotidienne des Gauulois avant la conquête romaine en illustrant de manière très concrètes les différents thèmes abordés (commerce, travail du fer, organisation sociale, artisanat …).

 

Présentation du film par sa réalisatrice et réalisateur Pénélope de Bozzi et Matthieu Lemarié

14h : projection

 

14h15 : Gergovie, archéologie d'une bataille

 

 

Documentaire de 68' réalisé en 2010 par David Geoffroy (Court-Jus Production). La première partie est consacrée à la bataille de Gergovie. La seconde partie revient sur les polémiques qui, depuis le XIXe siècle, a mis aux prises les érudits sur la localisation des sites de la guerre des Gaules. Gergovie, lieu de la célèbre bataille qui vit la victoire éphémère de Vercingétorix et de ses troupes sur les légions romaines de Jules César, n'y échappa pas. Les recherche archéologiques conduites ces dernières années, au sud de Clermont-Ferrand, sur le plateau de Gergovie et à ses abords permettent de confirmer sans ambiguité la localisation de la bataille du site. Un rappel est fait sur la genèse des fouilles archéologiques, sous l'impulsion de Napoléon III... ainsi qu' une aparté sur le site Alésia et celui de Bibracte capital des Eduens. Enfin sont évoqués , les trois oppidas arvernes et la possibilité d'une grande métropole arverne, les regroupant.

 

Présentation du film par son réalisateur David Geoffroy

14h20 : projection

15h30 : Intervention Serge Lewuillon

 

making of d'une bataille

 

 

 15h40 : Quand les Gaulois perdaient la tête

 

 

Documentaire de 13' réalisé en 2011 par David Geoffroy (Court-jus Production).

Réalisé dans le cadre de l'exposition "Des rites et des hommes - Les pratiques symboliques des Celtes, des Ibères et des Grecs en Provence, en Languedoc et en Catalogne”, qui s’est tenue à Montpellier jusqu'en janvier 2012, ce film présente un rituel terrifiant et extraordinaire des Gaulois. On apprend notamment qu'ils aimaient beaucoup couper les têtes de leurs ennemis vaincus. Souvent celles, d'ailleurs de leurs proches voisins, également celtes, avec lesquels les conflits étaient apparemment monnaie courante. Tranchées d'un coup d'épée, ces prises de guerre étaient ensuite exposées sur des poteaux ou contre les remparts de la ville. Avec leur surface crânienne percée de clous et sculptée par des fines entailles qui restent à ce jour une énigme.

 

Présentation du film par son réalisateur David Geoffroy

15h45 : projection

 

16h : Attention, un millénaire peut en cacher un autre

 

 

Documentaire de 30' réalisé en 2010 par Jean-Luc Bouvret (Le Miroir, Inrap). En 2009, la ville de Châteaugiron doit célébrer son millénaire. L’événement est prévu depuis plusieurs années, mais une découverte inattendue vient modifier le programme des festivités. Ce n’est peut-être plus un millénaire qu’il va s’agir de fêter, mais plusieurs, si la fouille archéologique engagée vient confirmer le résultat des sondages. Le film se propose d’accompagner le travail des scientifiques sur les fouilles engagées, mais aussi d’articuler des points de vue sur le passé découvert, que ce soient ceux d’enfants, d’artistes contemporains ou des habitants curieux de la vie des hommes qui les ont précédés. Il s’agit de montrer des manières différentes de s’approprier les passés qui refont surface et l’évolution des regards de chacun au cours de ce long chantier.

 

16h30 : A la recherche des Arches perdues du Pont de Sommières

 

 

Documentaire de 40' réalisé en 2011 par Marc Azéma et Sophie Aspord-Mercier (Passé Simple). Le pont antique de Sommières, dont la construction est attribuée au règne de Tibère, constitue l’ouvrage le plus important de la Gaule Narbonnaise entièrement conservé de nos jours. Situé sur la Via Luteva, il s’étendait sur 190 m de long et comptait au moins 17 arches. L’habitat qui s’est greffé du XIIIe au XIXe siècle sur une partie du pont, l’a fortement dégradé. Les analyses réalisées dans le cadre du Secteur Sauvegardé ont permis de révéler la valeur unique d’un ouvrage qui compte parmi les rares ponts habités encore existants et utilisés de nos jours en Europe, comme le Ponte Vecchio de Florence (Italie). Les études ont également permis de révéler le nombre exact d’arches d’origine (plus de 20), dont seules 7 sont actuellement visibles.

 

 

Présentation du film par son réalisateur Marc Azéma

16h35 : projection

17h15 : Intervention de Sophie Aspord-Mercier, docteur en histoire de l'Art et Archéologie, directrice de l’agence d’Archéologie et du Patrimoine qui propose plusieurs prestations permettant aux architectes en chef des monuments historiques, aux architectes du patrimoine, aux services de l’Etat, des collectivités territoriales, aux municipalités, aux entreprises de restauration travaillant sur des monuments historiques, mais aussi à des particuliers, d'effectuer des recherches historiques, architecturales et archéologiques ainsi que la réalisation de projets de valorisation du patrimoine.

 

17h25 : Un temple dédié au dieu Mithra à Angers

 

 

17h31 : Intervention de Jean Brodeur, archéologue responsable d'opération

 

17h40 : Pistillus, célèbre potier antique retrouvé à Autun

 



17h46 : Des pratiques funéraires gallo-romaines en Drôme provençale


 

17h54 : Les caveaux de Cantin

 

cantin

 

18 h : Divodurum à la découverte des thermes

 

 

 

 

18h 05 : Le théâtre de Mandeure il y a 2000 ans

 


18h20 : 2000 ans d'histoire du site archéologique de Saint-Laurent à Grenoble

 

Présentation du film par son réalisateur Bernard David-Cavaz

18h25 : projection

18h32 : Intervention de Renée Colardelle, conservateur du patrimoine, directrice du Musée Archéologique Eglise St-Laurent de Grenoble et Jean-Noël Duru, responsable de la scénographie

 

 

 

SAMEDI 14 AVRIL 13h45 (Gaumont) : L'Europe Préhistorique

 

Séance animée par Jean-Pierre Fagnart, conservateur général du patrimoine, archéologue du Conseil général de la Somme

 

20 h : Les Premiers Européens


axel

 

Présentation du film par son réalisateur Axel Clévenot

20h05 : projection

21h50 : Intervention d'Axel Clévenot

 

22h05 : Néandertal, l'homme de tous les climats


neandertal

Présentation du film par son réalisateur Christophe Gombert

22h10 : projection

22h36 : Intervention de Jean-Luc Locht, responsable Inrap de la fouille

 

22h50 : L'homme de Spy

 


Présentation du film par Christophe Collard, Président de l'asbl Cultura Europa quipromeut le patrimoine wallon en Belgique et à travers l'Europe depuis 1982.

22h55 : projection

 

23h10 : Quand Néandertal faisait halte en bord de Seine

 



Lien : http://www.inrap.fr/archeologie-preventive/Actualites/Communiques-de-presse/Archives/2010/p-11789-Quand-Neandertal-faisait-halte-a-Tourville-la-Riviere.htm

 

 

23h15 : Les steppes paléolithiques d'Havrincourt

 

 

Lien :

http://www.inrap.fr/archeologie-preventive/Actualites/Actualites-des-decouvertes/Archives/2011/p-13604-Les-steppes-paleolithiques-d-Havrincourt.htm

 

23h25 : Découpe d'un bison avec les outils de l'Homme de Néandertal


bison

23h30 :Intervention de Emilie Claud, tracéologue

 

Lien : http://www.inrap.fr/archeologie-preventive/Actualites/Actualites-des-decouvertes/Archives/2011/p-12973-Decoupe-d-un-bison-pour-retrouver-les-gestes-et-les-techniques-de-l-Homme-de-Neandertal.htm

 

 

23h40 : Palmares du Festival

 

Minuit : clôture du Festival et cocktail

 

Par association.ciras.over-blog.org - Publié dans : festival 2012
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Vendredi 13 avril 2012 5 13 /04 /Avr /2012 01:06

 

VENDREDI 13 AVRIL 9h30 (Université de Picardie) : De Charlemagne aux Cathédrales

 

 

 

9h30 : La Chanson de Roland

 

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Documentaire de 78' réalisé en 2010 par Olivier Van der Zee (IDEM4 en collaboration avec la chaîne ETB, France3, Historia et Aragon). Des millions de personnes à travers toute l'Europe ont étudié à l'école secondaire La Chanson de Roland, qui constitue une oeuvre essentielle de notre héritage culturel commun. Mais 1200 ans après les aventures qui y sont relatées, quelle est la part de vérité ? La chanson de Roland est un voyage de 1200 ans dans le passé, en quête des origines et de la signification d'une des oeuvres littéraires les plus anciennes et connues de la culture européenne. Le documentaire enquête sur les faits historiques rapportés dans la Chanson de Geste au moyen de 4 axes narratifs principaux : Le récit de l'auteur et réalisateur Olivier Van der Zee, la reconstitution historique de la campagne de l'armée de Charlemagne en 778 pour la prise pacifique de Saragosse, les fouilles archéologiques sur les lieux supposés de l'attaque, tentant de trouver les preuves qui permettent de déterminer le scénario réel de cette embuscade connue sous le nom de Bataille de Ronceveaux et les témoignages d’experts en histoire, en archéologie et en géographie locale.

 

10h50 : Intervention de Marie Ange Landais, Présidente de l’ASSOCIATION ARCHEOLOGIQUE OS, Conservatrice du Musée d’archéologie & d’histoire de Blaye

 

Lien : http://www.lachansonderoland.com/

 

 

11h : Les cathédrales dévoilées

 

Documentaire de 90' réalisé en 2011 par Gary Glassman et Christine Le Goff (ARTE France, Telfrance, Providence Pictures, WGBH Nova, Comité français de radio-télévision). Véritable révolution architecturale, les cathédrales, nées au milieu du XIIe siècle, ont profondément transformé le paysage français, et permis aux bâtisseurs de satisfaire leur quête de lumière et de gigantisme. On les résume souvent à l’arc brisé, à la voûte d’ogives et à l’arcboutant. Or, des découvertes récentes ont dévoilé une réalité plus complexe. Scrutant la pierre, le vitrail et le fer, une nouvelle génération de chercheurs est sur le point de réécrire l’histoire des cathédrales. Peu de témoignages subsistent sur ces éblouissants édifices. Les spécialistes, géologues et archéologues, doivent donc les décrypter. Récemment, ils ont pu numériser des monuments au laser et les reconstituer en 3D, accédant ainsi à des données précises. Par ailleurs, les travaux de restauration entrepris à Chartres ont abouti à de surprenantes découvertes sur les matériaux et les techniques de construction. À l’aide d’interviews de spécialistes et d’images de synthèse, ce documentaire fait le point sur ces avancées et retrace aussi le travail des artisans, longtemps restés dans l’ombre des maîtres d’oeuvre et des commanditaires. Chemin faisant, on visite les hauteurs et les recoins les plus inaccessibles des grandes cathédrales de France (Paris, Beauvais, Amiens, Noyon et Chartres).

 

 

Présentation du film par sa réalisatrice Christine Le Goff et Mark Daniels, directeur de la photo.

11h05 : projection

12h25 : Intervention de Paul Benoit, historien de la métallurgie, Université Pantheon Sorbonne.

 

lien : http://www.arte.tv/fr/3804468.html

 

   13 h : fin de la séance

 

 

VENDREDI 13 AVRIL 9h30 (Gaumont) : Archéologie des civilisations lointaines

 

 

9h30 : Les Archéologues de l'Oyapock

 

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Documentaire de 6' réalisé en 2011 par Marcel Dalaise (CNRS Images). Le chantier de construction d'un pont sur l'Oyapock pour relier la rive guyanaise à la rive brésilienne, est, comme tout grand chantier, tout d'abord prospecté par l'INRAP qui procède ensuite à une fouille sur le site de la Pointe morne. De 300 à 1700 de notre ère, une cinquantaine de populations amérindiennes ont vécu dans cette région, mais on ne possède que peu d'éléments sur leur civilisation et leur culture. Les premiers occupants ont été les Aristés, puis les Koriabos ont réinvesti ce site. De nombreux tessons de céramique, en particulier des poteries de type anthropomorphes et des urnes funéraires, permettent de recueillir de précieux renseignements.

 

http://www.guyane.developpement-durable.gouv.fr/article.php3?id_article=352

 

 

9h40 : La passion de la mémoire. Indochine


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Documentaire italien de 57' réalisé en 2010 par Isabella Astengo (Duna International,RAI Educational). Ce documentaire retrace le difficile travail accompli par les missions archéologiques dans des sites comme ceux du Laos et du Vietnam, bouleversés par la guerre avec les Etats-Unis des années 1960. Elles sont obligées de travailler encore dans des conditions particulières et dangereuses, des milliers de mines encore actives se trouvant dans le sol. Nous découvrons les recherches et la mise en valeur du site de Wat Phou (Laos), ville khmer contemporaine d'Angkor ainsi que les sites de la vallée de quang Nam au Vietnam aux nombreux temples sacrés dont celui de My Son.

 

 

10h40 : Les fouilles de l'aéroport de Siem Reap, Cambodge

 

 

Documentaire de 7' réalisé en 2011 (Inrap, Vinci, 391Films). La première des cinq campagnes d’archéologie préventive et programmée réalisées par l’Inrap à Siem Reap s'est achevée l'été 2011. Elles sont liées aux travaux d'extension de l'aéroport international de Siem Reap situé a proximité de l'emprise de l'immense complexe archéologique d'Angkor. Ces opérations, majeures pour la connaissance du passé khmer, ont permis d'étudier le mode de vie des populations vivant autour des grands sanctuaires, entre le Xe et le XIIe siècle.

 

 

10h50 : La cité oubliée d'Egypte

 



Documentaire allemand de 50' réalisé en 2010 par Andreas Gutzeit et Johannes Von Kalckreuth (Story House Productions). En Syrie, le site archéologique de Quatna, découvert il y a près de vingt ans, provient d'une civilisation très peu connue. Ce mystérieux royaume se trouvait à la frontière nord de l'empire égyptien. Il disparut il y a 3500 ans. Très peu de textes en parlent. En 2009, une équipe d'archéologues a mis à jour une chambre funéraire donnant de précieuses indications. Les fouilles sur l'ensemble du site permettent d'avoir une idée de l'ampleur du royaume. La disparition de cette civilisation semble être due aux Hittites, qui détenaient une armée puissante et redoutée. Des traces laissent penser que le royaume a ensuite été anéanti par une série d'incendies.

 

11h40 : fin de la séance

 

VENDREDI 13 AVRIL 13 h 45 (Gaumont) : Trajectoires de trésors archéologiques

 

Séance animée par Yann Brun, conseiller sûreté, Département de la maîtrise d'ouvrage, de la sécurité et de la sûreté à la Direction générale des patrimoines du Ministère de la culture et de la communication.

 

13h45 : Présentation de la séance.

 

13h50 : Une dame, des pierres, des hommes


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Documentaire de 26' réalisé en 2011 par Paul Rambaudet Claude Delhaye (CNRS Images). La Dame d'Elche, remarquable buste en pierre sculptée du Ve ou IVe siècle avant J.C., exposé au musée archéologique national de Madrid, est un chef d'oeuvre de l'art ibérique. L'archéologue Pierre Rouillard, accompagné d'archéologues, d'un géologue et d'un géomaticien, raconte l'histoire de la statue et tente de trouver l'identité de cette dame, déesse ou princesse, recherchant son lieu d'origine, les carrières de la vallée d'El Ferriol près d'Alicante, et la matière dans laquelle elle a été sculptée, un calcaire tendre permettant de réaliser des sculptures finement ciselées. Ces recherches font prendre connaissance des techniques d'exploitation des carrières de la région d'Alicante, des méthodes de travail des carriers, du travail des tailleurs de pierre et des sculpteurs

 

Présentation du film par ses réalisateurs : Paul Rambaud et Claude Delhaye

 

13h55 projection

 

 

14h25 : Le trésor de Priam


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Documentaire de 52' réalisé en 2010 par Iossif Pasternak (13 Production avec FRANCE 5). Le mythique "Trésor de Troie" a été retrouvé en 1874 par Schliemann qui l’a vendu au musée de Berlin. En 1933, Boris Eltsine avoue que l'Armée Rouge avait volé ces pièces à la fin de la guerre et que celles-ci avaient été cachées pendant 50 ans dans les caves du Musée Pouchkine. L’Allemagne sûre de son droit de propriété, réclame le retour de la collection à Berlin. Mais un autre propriétaire se fait connaître : la Turquie. En effet, Schliemann avait fait sortir ces pièces de façon illégale de l'Empire Ottoman. Puis les Grecs, à leur tour, font valoir leurs prétentions à la possession du trésor, en tant que descendants des Troyens et donc héritiers de cette culture antique et de ses créations. Or, il semblerait que la datation exacte de ces objets soit contestée. Ce film retrace l'épopée de la collection schliemann depuis sa découverte jusqu'à sa présence contestée au Musée Pouchkine.

 

14h30 : projection

 

lien : http://fr.wikipedia.org/wiki/Tr%C3%A9sor_de_Priam

 

 

15h25 La bataille des musées

 

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Documentaire de 52' réalisé en 2010 par Philippe Tourancheau (Via découvertes Production, avec la participation de France Télévisions et du CNC). Quatre musées français, le Louvre, le Quai Branly, la Bibliothèque Nationale de France, le Muséum de Rouen, sont confrontés à des demandes pressantes de restitutions d'oeuvres d'art. La question du retour du patrimoine culturel est plus que jamais au centre de l'actualité. Il suffit de constater l'émotion suscitée le 12 novembre dernier par la décision du Président Sarkozy de restituer à la Corée 297 manuscrits royaux. Violation du principe d'inaliénabilité des collections nationales pour les uns, juste réparation à l'égard des victimes de la colonisation pour les autres. Entre les grands musées des pays riches et les pays sources, deux conceptions s’affrontent : celle du musée universel selon laquelle les oeuvres appartiennent à l’humanité et celles des pays sources qui bataillent pour exiger un retour au bercail.

 

15h25 : projection

16h25 : Intervention Didier Rykner, directeur de la Tribune de l'art

 

16h40 : Corse : main basse sur le trésor


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Documentaire de 18' réalisé en 2011 par Romain Renout et Benoit Lanet (Patrick Spica Productions). Alors qu’il se baignait en Corse dans les eaux du golfe de Lava, Félix Biancamaria a découvert un somptueux trésor romain : 4000 pièces d’or et de la vaisselle précieuse datant du IIIe siècle. Estimé à plusieurs dizaines de millions d’euros, il se trouvait seulement à quelques dizaines de centimètres sous l’eau. A l’époque en 1985, Félix Biancamaria âgé d’une vingtaine d’années le ramasse discrètement et mène pendant des années la grande vie. Mais rapidement la justice le rattrape. Après avoir été condamné en 1994, Félix Biancamaria affirmait qu’il ne possédait plus rien. Mais il a de nouveau été arrêté avec un plat en or romain d’une valeur de 20 millions d’euros…

 

 

17h : Intervention Yann Brun sur le pillage en France et la politique du Ministère de la Culture pour mettre fin aux pillages

 

 

liens : *http://fr.wikipedia.org/wiki/Tr%C3%A9sor_de_Lava

*http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/10/27/01016-20101027ARTFIG00753-une-partie-du-fabuleux-tresor-de-lava-refait-surface.php

*http://www.liberation.fr/grand-angle/0101514443-corse-un-tresor-d-embrouilles

 

 

17h15 : Trafic au musée

 

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Documentaire italien de 52' réalisé en 2010 par Adolfo Conti (Doc Art S.r.l., ERT, SVT, Planète). Les oeuvres d'art volées. Un trafic criminel aux proportions colossales arrivant au deuxième rang après la drogue. Mais le fait moins connu est le rôle joué par les musées et collections privées, qui ont indirectement financé pendant des années ce pillage. Le Paul Getty Museum, par exemple, est le musée privé le plus riche et le plus important dans le monde. Dans les années 80, il a dépensé en moyenne 50 millions de dollars par année pour de nouveaux achats. Durant vingt ans, il a dominé le marché international, sans aucun scrupule de la part de ses directeurs quant à l'origine des pièces. D'autres musées l'ont dignement imité: le Metropolitan Museum à New York, le Museum of Fine Arts de Boston, le Cleveland Museum of Art, pour n'en nommer que quelques-uns.

 

 

18h10 : Archeobusiness

 

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Documentaire suisse de 35' réalisé en 2009 par Gaetano Agueci et Mario Casella (Télévision Suisse  italienne). Environ 5000 pièces archéologiques séquestrées à Bâle dans les dépôts d'un couple d'antiquaires, sont restituées à l'Italie dans le cadre d'une vaste enquête internationale sur le trafic des biens culturels. Entre 2005 et 2007, la Suisse a formulé des lois extrêmement sévères pour lutter contre ce phénomène, mais durant ces trente dernières années, environ un million d'objets pillés en Italie ont transité par ce pays. C'est un véritable film d'espionnage italo-suisse qui se déroule entre Rome, Lugano, Bâle, Genève et New York avec des trafiquants, restaurateurs, fonctionnaires de douane compromis, collectionneurs et directeurs de musée impliqués.

 

18h45 : Intervention Yann Brun sur le pillage des sites et le trafic international du mobilier archéologique.

 

19h15 : fin de la séance

 

 

VENDREDI 13 AVRIL 20h (Gaumont) : Voyage à travers la Préhistoire

 

20h : L'Atlantide de l'Age de pierre


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Documentaire anglais de 80' réalisé en 2010 par Tim Lambert (Wall to Wall Media LTD, National Geographic Channel). On a longtemps cru que l'âge de pierre qui se situe il y a 8000 à 10000 ans, en particulier le Mésolithique, était une période où l'homme était limité à l'état de chasseur cueilleur dans des conditions très dures de l'ère glaciaire. De nouvelles découvertes font apparaître que c'était une période plus florissante que l'on veut croire, où l'homme avait élaboré   des structures sociales plus complexes, et avait déjà un pied dans l'agriculture et même éventuellement le commerce, et qu'il évoluait dans une nature riche et un climat moins rude que ce qu'on pensait. Le Mésolithique était une période de réchauffement progressif en Europe. Mais ce réchauffement a été fatal pour toute la zone que recouvrent maintenant la Manche et la mer du Nord. Cette région luxuriante a probablement été noyée sous les eaux par un voire plusieurs tsunamis.


bonus videos : Tim Lambert, auteur et réalisateur du documentaire, nous éclaire sur le travail qui a été nécessaire à l'aboutissement du projet : travail de recherches, création technique , effets spéciaux...




atlantid.JPG

 

 

21h20 L'Homme de Flores ou le conte des derniers Hobbits

 


Documentaire de 52' réalisé en 2010 par Laurent Orluc (Teol, Exnihilo, France télévisions, Universcience.tv). Mars 2008. La célèbre revue “Science” publie un article qui confirme que les ossements humains découverts en 2004 sur l’île de Florès en  Indonésie sont bien ceux d’une nouvelle espèce d’homme. Ces hommes, tout petits, vivaient là-bas il y a à peine quelques milliers d’années. Les scientifiques ont baptisé ce nouveau cousin "Homo floresiensis", l’Homme de Flores. Un nouveau cousin proche des "hobbits" de nos légendes. Découvrir une autre espèce d’hommes est un évènement en soi. Savoir grâce aux paléontologues qu’à l’âge adulte ces êtres faisaient à peine la taille d’un enfant d’aujourd’hui a de quoi surprendre. Apprendre grâce aux géologues que ces petits êtres auraient vécu il y a à peine quelques milliers d’années, auraient peut-être croisé l’Homo sapiens que nous sommes, continue de piquer la curiosité. Ajouter encore, preuves scientifiques à l’appui, que ces petits hommes vivaient sur une île peuplée d’éléphants nains et de dragons géants, nous plonge dans un univers fortement onirique. Entendre enfin sur place les anciens raconter des histoires, des légendes où apparaissent de petits hommes couverts de poils, nous impose une évidence de faire le rapprochement entre ces contes et la découverte scientifique et achève de brouiller nos repères.

 

Présentation du film par son réalisateur Laurent Orluc

21h25 : projection

22h20 Intervention de Dominique Grimaud-Hervé, palaoanthropologue au Museum National d'Histoire Naturelle de Paris (sous réserve)

 

Lien : http://lacuriosphere.com/2011/11/20/lhomme-de-flores-fait-il-partie-de-nos-ancetres/

http://www.nationalgeographic.fr/actualite/paleoanthropologie-hobbit-indonesie-homo-floresiensis/799955/

 

 

22h30 : Les Secrets de Stonehenge

 

 

Documentaire américain de 52' réalisé en 2010 par Gail Willumsen (Gemini Productions , PBS, Nova). On pensait savoir beaucoup de choses sur le site de Stonehenge, construit en plusieurs étapes et sur des centaines d'années, d'environ 3000 à 1600 avant J.-C. Aujourd'hui, de nouvelles enquêtes se penchent sur la construction et la finalité de Stonehenge. Comment ces hommes de la fin de l'Âge de pierre ont-ils pu transporter, sculpter et ériger ces pierres géantes ? Un projet de cartographie lancé par une équipe européenne d'archéologues a mis au jour, par des techniques de magnétométrie, les vestiges d'un monument cérémoniel à moins d'un kilomètre du cercle principal. Ce monument semble être contemporain de Stonehenge et avoir la même orientation. Le transport des gros blocs de grès sarsen, dont les plus gros pèsent environ 50 tonnes, constitue une aventure d’ingénierie collective sans pareille.

 

Lien : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/geologie-1/d/stonehenge-lorigine-des-pierres-bleues-enfin-connue_35408/

 

 

23h30 : Fin de la séance

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